{"id":1677,"date":"2018-02-04T16:29:16","date_gmt":"2018-02-04T15:29:16","guid":{"rendered":"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/?p=1677"},"modified":"2019-04-18T17:40:44","modified_gmt":"2019-04-18T16:40:44","slug":"1677-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/2018\/02\/04\/1677-2\/","title":{"rendered":"Elo\u00cfse GUENARD"},"content":{"rendered":"<h1 style=\"text-align: justify;\"><strong>Elo\u00efse GUENARD pr\u00e9sente<\/strong><\/h1>\n<h1 style=\"text-align: justify;\"><em><strong>\u00ab\u00a0Une aventure \u00e0 plusieurs\u00a0<\/strong><b>dimensions\u00a0\u00bb<\/b><\/em><\/h1>\n<h1><strong>avec Vincent CHEVILLON, Marianne MISPALA\u00cbRE, Flora MOSCOVICI et Benjamin SWA\u00cfM<\/strong><\/h1>\n<h1>Exposition du 6 au 17 f\u00e9vrier et samedi 24 f\u00e9vrier<\/h1>\n<h1><strong>Visite sp\u00e9ciale samedi 24 f\u00e9vrier \u00e0 14h<\/strong><\/h1>\n<h1>Vernissage mardi 6 f\u00e9vrier de 18h \u00e0 21h<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quatre jeunes artistes, Vincent Chevillon, Marianne Mispela\u00ebre, Flora Moscovici et Benjamin Swaim, sont r\u00e9unis pour une exposition collective \u00e0 la Galerie du Haut-Pav\u00e9. Un dialogue s\u2019installe entre leurs \u0153uvres en \u00e9cho \u00e0 Flatland d\u2019Edwin Abbott (1838-1926).<br \/>\nSous-titr\u00e9 \u00ab Une aventure \u00e0 plusieurs dimensions \u00bb, l\u2019ouvrage met en sc\u00e8ne un univers bien rang\u00e9, peupl\u00e9 de figures g\u00e9om\u00e9triques bidimensionnelles. Non sans railler entre les lignes la rigidit\u00e9 de la soci\u00e9t\u00e9 victorienne de l\u2019\u00e9poque, l\u2019auteur y d\u00e9ploie une savoureuse all\u00e9gorie politico-cosmique.<br \/>\nLe narrateur &#8211; un carr\u00e9 math\u00e9maticien &#8211; voit sa compr\u00e9hension du monde \u00e9branl\u00e9e par la rencontre d\u2019une sph\u00e8re venue de Spaceland. Et de conclure : \u00abTous enclins aux m\u00eames erreurs, tous esclaves de nos pr\u00e9jug\u00e9s dimensionnels\u00bb. Propos licencieux qui le conduisent aussit\u00f4t en prison. Autrement dit, \u00e0 Flatland, le pouvoir tient son autorit\u00e9 de certitudes acquises\u2026 au ras du sol.<br \/>\nL\u2019\u00e9poque de la \u00ab R\u00e9volte des couleurs \u00bb que connut Flatland re\u00e7ut pareille condamnation pour avoir compromis l\u2019identification des formes planes, indispensable \u00e0 la hi\u00e9rarchie sociale. Il n\u2019en reste pas moins qu\u2019elle fut \u00abl\u2019enfance glorieuse de l\u2019art\u00bb.<br \/>\nFauteur de trouble, l\u2019art s\u2019\u00e9panouit ainsi du c\u00f4t\u00e9 du d\u00e9bordement et de l\u2019incertitude, r\u00e9habilitant de concert l\u2019\u00e9paisseur du r\u00e9el &#8211; sa complexit\u00e9, sa labilit\u00e9 et ses illusions. C\u2019est le parti de l\u2019exposition, qui tire de ce r\u00e9cit des r\u00e9flexions esth\u00e9tiques tout \u00e0 fait contemporaines.<br \/>\n\u00abLes secrets de la 4e, de la 5e, de la 6e dimension\u00bb affleurent \u00e0 la surface des \u0153uvres de nos quatre artistes. La suggestion d\u2019un mouvement et d\u2019une temporalit\u00e9 aux multiples strates, la couleur et ses espaces flottants, ou encore des histoires revisit\u00e9es, font vaciller plastiquement l\u2019ordre du monde.<br \/>\nQu\u2019ils recouvrent, retournent, d\u00e9cadrent, collectent ou assemblent, les artistes s\u2019approprient une r\u00e9alit\u00e9 et en laissent \u00e9merger une autre, qui infl\u00e9chit les repr\u00e9sentations et les classifications \u00e9tablies. Partant pour plusieurs d\u2019entre elles d\u2019une image photographique, les \u0153uvres \u00e9l\u00e8vent, pour ainsi dire, la repr\u00e9sentation au carr\u00e9.<br \/>\nLa normativit\u00e9 est aussi bouscul\u00e9e par le corps, pr\u00e9sent en creux dans le processus de r\u00e9alisation de l\u2019\u0153uvre ou explicitement figur\u00e9. De la fixit\u00e9 de l\u2019image \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience artistique, l\u2019espace s\u2019incarne dans l\u2019\u0153uvre. Il n\u2019est pas con\u00e7u comme une g\u00e9om\u00e9trie neutre mais devient v\u00e9cu.<br \/>\nSans se livrer aux jeux sp\u00e9culatifs de la Science Fiction que l\u2019ouvrage a pu nourrir, les \u0153uvres recomposent l\u2019espace et ses seuils et, en cela aussi, renouvellent l\u2019exp\u00e9rience du r\u00e9el.<\/p>\n<p><strong>Pour tout renseignement, <\/strong><strong>veuillez contacter Elo\u00efse Gu\u00e9nard, commissaire de l\u2019exposition, au 06 21 95 48 91 ou\u00a0par mail\u00a0<span id=\"OBJ_PREFIX_DWT54_com_zimbra_email\" class=\"Object\"><a href=\"mailto:eloise.guenard@orange.fr\">eloise.guenard@orange.fr<\/a><\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_1681\" aria-describedby=\"caption-attachment-1681\" style=\"width: 398px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1681\" src=\"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Vincent-Chevillon-bacchantes-2016-en-cours.jpg\" alt=\"Vincent Chevillon - Les Bacchantes - 2016 - en cours Carte postale, col\u00e9opt\u00e8re, \u00e9pingle, bo\u00eete entomologique, 25 x 18 cm\" width=\"398\" height=\"561\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1681\" class=\"wp-caption-text\">Vincent Chevillon &#8211; Les Bacchantes &#8211; 2016 &#8211; en cours<br \/>Carte postale, col\u00e9opt\u00e8re, \u00e9pingle, bo\u00eete entomologique, 25 x 18 cm<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>VINCENT CHEVILLON<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Sous forme de r\u00e9cits, d\u2019images ou de sculptures, Vincent Chevillon compose des formes hybrides. Dans ses dispositifs \u00e9volutifs, des \u00ab\u00a0imaginaires rapport\u00e9s\u00a0\u00bb s\u2019associent \u00e0 sa propre biographie \u2013 en particulier son enfance pass\u00e9e en Martinique et \u00e0 la R\u00e9union. H\u00e9ritier de la \u00ab\u00a0pens\u00e9e archip\u00e9lique\u00a0\u00bb\u00a0 d\u2019Edouard Glissant autant que de <em>L\u2019Atlas Mn\u00e9mosyne<\/em> d\u2019Aby Warburg, l\u2019artiste s\u2019int\u00e9resse aux typologies et \u00e0 la constitution du savoir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La s\u00e9rie des <em>Bacchantes<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9e dans des bo\u00eetes d\u2019entomologiste, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 partir d\u2019une collection de cartes postales datant du d\u00e9but du 20e si\u00e8cle, pr\u00e9sentant vraisemblablement des jeunes femmes \u00e0 marier. Comme on le ferait avec une poup\u00e9e vaudou, l\u2019artiste \u00e9pingle un col\u00e9opt\u00e8re sur les visages. Victime d\u2019une greffe monstrueuse ou sous le charme d\u2019un envo\u00fbtement, le groupe de femmes renvoie pour l\u2019artiste aux Bacchantes \u00a0antiques &#8211; figures m\u00e9diatrices et transgressives &#8211; et aux \u00ab\u00a0myst\u00e8res\u00a0\u00bb de leur rite Dionysiaque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La vid\u00e9o <em>The Pit<\/em> a \u00e9t\u00e9 film\u00e9e lors d\u2019une travers\u00e9e de plusieurs mois en voilier dans les pas des bateaux n\u00e9griers. Levers et couchers de soleil, aux abords de la dorsale oc\u00e9anique, se succ\u00e8dent en un double horizon invers\u00e9. \u00ab\u00a0Pit\u00a0\u00bb, qui qualifie en cr\u00e9ole l\u2019ar\u00e8ne o\u00f9 se d\u00e9roulent des combats d\u2019animaux d\u00e9signe \u00e9galement la fracture entre deux mondes.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Vincent Chevillon, n\u00e9 en 1981, vit entre Paris et Strasbourg. Il a suivi le post-dipl\u00f4me des Beaux-arts de Paris, puis le programme SPEAP \u00e0 Science Po. Il a notamment expos\u00e9 au salon Jeune Cr\u00e9ation (Pantin, 2017), \u00e0 l\u2019espace Khiasma (Les Lilas, 2015), au Palais de Tokyo (Paris, 2011).<\/em><\/p>\n<h2 style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong><u>www..<\/u><\/strong><strong><u>vincentchevillon<\/u><\/strong><strong><u>.com<\/u><\/strong><\/span><\/h2>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong><u><a style=\"color: #ff0000;\" href=\"http:\/\/www.archipels.org\/#\/atlas\/\">www.archipels.org<\/a><\/u><\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_1680\" aria-describedby=\"caption-attachment-1680\" style=\"width: 400px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1680\" src=\"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Marianne-Mispela\u00ebre-silent-slogan-2016-en-cours.jpg\" alt=\"Marianne Mispela\u00ebre - Silent Slogan - 2016 - en cours Cartes postales, capture d\u2019\u00e9cran, texte, impression offset, 10,5 x 14,8 cm chaque\" width=\"400\" height=\"561\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1680\" class=\"wp-caption-text\">Marianne Mispela\u00ebre &#8211; Silent Slogan &#8211; 2016 &#8211; en cours<br \/>Cartes postales, capture d\u2019\u00e9cran, texte, impression offset, 10,5 x 14,8 cm chaque<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>MARIANNE MISPELA\u00cbRE<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans ses performances minimales, aux gestes pr\u00e9cis et aux trac\u00e9s r\u00e9p\u00e9titifs, Marianne Mispela\u00ebre donne une forme plastique \u00e0 des actions humaines. Essentiellement d\u00e9volue au dessin, sa pratique engage son regard sur le monde qui l\u2019entoure, mais \u00e9galement la place qu\u2019elle y occupe en tant qu\u2019artiste. Elle traduit le temps en espace et l\u2019image en action (et inversement), saisit des intensit\u00e9s, des impulsions ou <em>a contrario<\/em> l\u2019effacement des choses. Son travail amorce ainsi une r\u00e9flexion sur des ph\u00e9nom\u00e8nes sociaux, ainsi que sur le langage, tant verbal que gestuel.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans la performance <em>Mesurer les actes<\/em>, l\u2019artiste trace une succession de lignes au pinceau, en une dur\u00e9e d\u2019une minute chacune, et jusqu\u2019\u00e0 \u00e9puisement d\u2019un processus livr\u00e9 aux al\u00e9as de l\u2019ex\u00e9cution (fatigue, fermeture du lieu, r\u00e9servoir d\u2019encre vide). Changeant d\u2019\u00e9chelle, les actions sont ici transpos\u00e9es dans l\u2019espace du livre\u00a0: des photographies de la performance, prises chaque heure, sont s\u00e9par\u00e9es par un intervalle de soixante feuilles blanches.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Pour <em>Silent slogant<\/em>, l\u2019artiste a collect\u00e9 sur internet des photographies de gestes caract\u00e9ristiques de soul\u00e8vements survenus depuis 2010, qu\u2019elle a retravaill\u00e9es et imprim\u00e9es en une s\u00e9rie de cartes postales. L\u2019\u0153uvre sollicite \u00e0 la fois le passage du geste individuel \u00e0 l\u2019action collective et celui de l\u2019\u00e9v\u00e9nement \u00e0 sa repr\u00e9sentation. Qu\u2019est-ce qu\u2019un geste, comment se propage-t-il et se reproduit-il\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>N\u00e9e en 1988, Marianne Mispela\u00ebre vit \u00e0 Paris. Nomin\u00e9e pour le Prix Aware et laur\u00e9ate du prix du Salon de Montrouge 2017, une exposition personnelle lui est consacr\u00e9e au Palais de Tokyo. Elle a particip\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rentes expositions collectives, notamment au Frac Lorraine.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong><u>www.mariannemispelaere.com<\/u><\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_1679\" aria-describedby=\"caption-attachment-1679\" style=\"width: 580px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-1679\" src=\"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Flora-Moscovici-580x800.jpg\" alt=\"Flora Moscovici Plein, 2015 \u00e9l\u00e9ment d'un diptyque, peinture \u00e0 la bombe - 14,8 x 10,5 cm\" width=\"580\" height=\"800\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1679\" class=\"wp-caption-text\">Flora Moscovici<br \/>Plein, 2015<br \/>\u00e9l\u00e9ment d&rsquo;un diptyque, peinture \u00e0 la bombe &#8211; 14,8 x 10,5 cm<\/figcaption><\/figure>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>FLORA MOSCOVICI<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans son travail <em>in situ<\/em>, Flora Moscovici s\u2019approprie l\u2019espace par la couleur. Au pigment ou \u00e0 la bombe, elle cr\u00e9e des espaces flottants, empreints de la m\u00e9moire des lieux &#8211; souvent recul\u00e9s ou banals &#8211; qu\u2019elle investit. Les occupations ant\u00e9rieures se d\u00e9voilent d\u00e9licatement \u00e0 travers la couleur, vive ou d\u00e9grad\u00e9e, qui illumine et fait vibrer l\u2019espace.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Le geste trouve son ancrage dans les caract\u00e9ristiques concr\u00e8tes du support, dont na\u00eet progressivement un imaginaire, une sensation et une intensit\u00e9 \u00e9motionnelle.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La s\u00e9rie \u00ab\u00a0Plein \/ Vide\u00a0\u00bb cadre une absence : la trace laiss\u00e9e sur une b\u00e2che de protection &#8211; morceau r\u00e9siduel de l\u2019atelier &#8211; rend visible le d\u00e9bordement de la couleur sur la marge. Sur le pendant du diptyque, \u00ab\u00a0Le Plein\u00a0\u00bb, la peinture est venue recouvrir enti\u00e8rement la surface transparente d\u2019un sous-verre. L\u2019\u0153uvre se r\u00e9v\u00e8le en un jeu de masquage, d\u2019apparition et de d\u00e9p\u00f4t.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La s\u00e9rie des drapeaux aux couleurs chatoyantes invite \u00e9galement \u00e0 un d\u00e9placement : ils ne sont plus un marqueur d\u2019appartenance, mais ouvrent sur l\u2019espace de la couleur. Le tissu impr\u00e9gn\u00e9 par la couleur retrouve la qualit\u00e9 de ses propri\u00e9t\u00e9s formelles\u00a0: l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et mouvement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Flora Moscovici est n\u00e9e en 1985. Elle vit et travaille \u00e0 <\/em><em>Douarnenez. Dipl<\/em><em>\u00f4m\u00e9e de l&rsquo;\u00c9<\/em><em>cole Nationale Sup<\/em><em>\u00e9rieure d&rsquo;Arts de Paris-Cergy, elle a expos\u00e9 derni\u00e8rement au Doc (Paris, 2017), \u00e0 la BF15 (Lyon, 2017), \u00e0 L\u2019Art dans les chapelles (Bieuzy, 2016), au Centre d&rsquo;Art Contemporain Le Quartier (<\/em><em>Quimper, 2015<\/em><em>).<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong><u>www.floramoscovici.com<\/u><\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<figure id=\"attachment_1678\" aria-describedby=\"caption-attachment-1678\" style=\"width: 400px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1678\" src=\"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/Benjamin-Swaim-un-enfant-d\u00e9tail-2013.jpg\" alt=\"Benjamin Swaim Une enfant 2-4 (d\u00e9tail), 2013 Encre de Chine sur papier imprim\u00e9 - 28 x 43 cm\" width=\"400\" height=\"561\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-1678\" class=\"wp-caption-text\">Benjamin Swaim<br \/>Une enfant 2-4 (d\u00e9tail), 2013<br \/>Encre de Chine sur papier imprim\u00e9 &#8211; 28 x 43 cm<\/figcaption><\/figure>\n<p><strong>BENJAMIN SWAIM<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En parall\u00e8le \u00e0 sa pratique de peintre et de sculpteur, Benjamin Swaim r\u00e9alise depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es des \u00ab\u00a0images surpeintes\u00a0\u00bb. Il encre de noir les pages pr\u00e9lev\u00e9es d\u2019ouvrages de photographie datant des ann\u00e9es 1940 \u00e0 1970, consacr\u00e9s \u00e0 diff\u00e9rentes r\u00e9gions du monde (Isra\u00ebl, la C\u00f4te d\u2019Ivoire, Paris, l\u2019ex-Allemagne de l\u2019Est\u2026). L\u2019image recompos\u00e9e par son recouvrement partiel, laisse appara\u00eetre par transparence des bribes de son \u00e9tat d\u2019origine. Elle fonctionne par r\u00e9surgence, r\u00e9manence et montage. Le mouvement introduit par le cadrage sur certains d\u00e9tails et la place donn\u00e9e au hors champ de l\u2019image, lui donnent une dimension assez cin\u00e9matographique. Diff\u00e9rentes temporalit\u00e9s se superposent ou se fondent, entre souvenirs et oublis. La provenance s\u2019efface en partie, mais la tonalit\u00e9 d\u2019une \u00e9poque et d\u2019une histoire subsiste. Le regard de l\u2019artiste port\u00e9 sur ces images recr\u00e9e des narrations subjectives.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des personnages n\u00e9gocient leur pr\u00e9sence et leurs d\u00e9sirs avec l\u2019espace environnant. Ici, le geste suspendu d\u2019une silhouette qui s\u2019appr\u00eate \u00e0 fendre l\u2019obscurit\u00e9 avec un maillet ; l\u00e0 une femme erre entre deux chemins, vers un ab\u00eeme ou une construction conqu\u00e9rante ; ailleurs, une enfant, expos\u00e9e au regard d\u2019une autorit\u00e9 eccl\u00e9siastique, est pr\u00eate \u00e0 prendre une ligne de fuite particuli\u00e8rement \u00e9rectile.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>Benjamin Swaim n\u00e9 en 1970<\/em><em>, vit \u00e0 Paris. Il a expos\u00e9 notamment \u00e0 la Galerie de Noise-Le-Sec (2014), au Centre d\u2019art le 19 (CRAC &#8211; Montb\u00e9liard, 2014), au Staatliche Kunsthalle (Karlsruhe &#8211; Allemagne, 2011), au Palais de Tokyo (Paris, 2010). Son travail est pr\u00e9sent dans plusieurs collections publiques.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #ff0000;\"><strong><u>www.benjaminswaim.fr<\/u><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-medium wp-image-1690\" src=\"http:\/\/www.haut-pave.online\/galerie\/wp-content\/uploads\/2018\/02\/20180205_201347-800x450.jpg\" alt=\"20180205_201347\" width=\"800\" height=\"450\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Elo\u00efse GUENARD pr\u00e9sente \u00ab\u00a0Une aventure \u00e0 plusieurs\u00a0dimensions\u00a0\u00bb avec Vincent CHEVILLON, Marianne MISPALA\u00cbRE, Flora MOSCOVICI et Benjamin SWA\u00cfM Exposition du 6 au 17 f\u00e9vrier et samedi 24 f\u00e9vrier Visite sp\u00e9ciale samedi 24 f\u00e9vrier \u00e0 14h Vernissage mardi 6 f\u00e9vrier de 18h \u00e0 21h &nbsp; Quatre jeunes artistes, Vincent Chevillon, Marianne Mispela\u00ebre, Flora Moscovici et Benjamin Swaim, &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/2018\/02\/04\/1677-2\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Elo\u00cfse GUENARD&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[21,3],"tags":[],"class_list":["post-1677","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-annee-2018","category-expositions"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1677","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1677"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1677\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1677"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1677"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.haut-pave.org\/galerie\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1677"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}